Les « pelures de bananes » reliées aux 11 compétences d’un coach

2 11 2014

Les 11 compétences d’un coach, comment bien les mettre en oeuvre

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF

L’accréditation : lors du congrès annuel d’ICF Québec fin octobre 2014, une intervention m’a particulièrement marqué : celle de Marcel Gemme, un coach examinateur, qui a relevé toutes les « pelures de bananes » sur lesquelles tombent les candidats à une accréditation lorsqu’ils soumettent l’enregistrement de leur session d’examen avec leur coaché.
Sous chacune des 11 compétences formalisées par la International Coach Federation, chapitre ICF Québec, j’ai ajouté ici ce que j’ai retenu de son intervention. Il insiste particulièrement sur les compétences 4 et 8.

Les 11 compétences

A – BÂTIR LES FONDATIONS
1. Respecter les directives éthiques et les normes professionnelles
2. Établir le contrat de coaching

B – CO-CRÉER LA RELATION AVEC LE CLIENT
3. Construire un climat fondé sur la confiance et le respect
4. Établir la présence du coach

C – COMMUNIQUER EFFICACEMENT
5. L’écoute active
6. Le questionnement puissant
7. Pratiquer une communication directe

D – FACILITER L’APPRENTISSAGE ET LA RÉUSSITE

8. Élargir la conscience du client
9. Concevoir des actions
10. Planifier et établir des objectifs
11. Gérer les progrès et la responsabilité

Les « pelures de bananes » lorsqu’on enregistre notre entrevue d’accréditation

 A – BÂTIR LES FONDATIONS

  1. Respecter les règles d’éthique et les normes professionnelles – Comprendre le code de déontologie d’ICF et les normes de coaching, et être en mesure de les appliquer correctement dans toutes les situations de coaching.
  • Comprendre et appliquer soi-même les règles de conduite de l’ICF;
  • Comprendre et respecter toutes les directives éthiques de l’ICF;
  • Décrire clairement au client les différences entre coaching, conseil, psychothérapie et les autres professions de soutien et d’accompagnement;
  • Diriger le client vers un autre professionnel d’aide, le cas échéant (savoir déterminer quand cela est nécessaire et les ressources disponibles).

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Coacher un supérieur et son subalterne
  • Ignorer les limites du coaching, en faisant de la thérapie, de la consultation, du partage d’expertise, de la formation

2. Établir le contrat de coaching – Comprendre les exigences d’une interaction spécifique de coaching et trouver un accord avec le client potentiel sur les procédures et la relation de coaching.

  • Comprendre et discuter efficacement avec le client des directives et des paramètres propres à la relation de coaching (logistique, honoraires, planification, intervention d’autres personnes, le cas échéant);
  • Parvenir à un accord sur le type de relation à mettre en place, le type de coaching proposé et les responsabilités du client et du coach;
  • Déterminer si la méthode de coaching et les attentes du client potentiel sont alignées.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Manque de clarté dans le contrat
  • Confusion entre la « grande » convention, globale, celle du début de mandat, où les rôles doivent être bien définis, et la « petite » convention, celle au début de chaque session, où il faut obtenir des réponses à 4 questions en 5 minutes :
    • Quoi
    • Résultat attendu
    • Indicateurs de réussite
    • Enjeu (en quoi c’est important)

 B – CO-CRÉER LA RELATION AVEC LE CLIENT

3. Construire un climat fondé sur la confiance et le respect – Savoir créer un environnement rassurant et soutenant pour engendrer le respect et la confiance mutuelle de manière constante.

  • Démontrer un intérêt sincère pour le bien-être et l’avenir du client;
  • Se montrer intègre, honnête et sincère en permanence;
  • Définir des engagements clairs et tenir ses promesses;
  • Respecter la perception et le style d’apprentissage du client, ainsi que le client lui-même;
  • Soutenir en permanence le client et appuyer de nouveaux comportements et de nouvelles actions, y compris en cas de prise de risque et (ou) de peur de l’échec;
  • Demander l’autorisation de coacher le client dans de nouveaux domaines sensibles.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Il faut faire la distinction entre relation de confiance et relation d’intimité, il faut atteindre les deux. « Intimité » signifie choses personnelles, émotions, croyances
    • « Comment te sens-tu quand tu me parles ? »
  • Si on n’atteint pas le niveau d’intimité requis, on a échoué.
  • Ne pas faire partie du nombre des coachs « qui n’osent pas »
  • Avoir une posture de partenaire, qui peut avoir des opinions, exprimées sous la forme de « que penses-tu de l’idée de… »
  • Être nous-mêmes « intime » avec lui

4. Établir la présence de coach – Être à l’écoute et créer une relation spontanée avec le client par une communication ouverte, souple et rassurante.

  • Faire preuve de disponibilité et de souplesse pendant le processus de coaching, en profitant du moment présent;
  • Suivre son intuition et avoir confiance en ses propres compétences, « sentir les choses »;
  • Reconnaître son ignorance et prendre des risques;
  • Déterminer plusieurs façons de travailler avec le client et choisir sur le vif la plus efficace;
  • Faire preuve d’humour au bon moment pour détendre et dynamiser l’atmosphère;
  • Faire évoluer les points de vue en toute confiance et expérimenter de nouvelles possibilités d’action;
  • Se montrer confiant face à des émotions fortes et gérer ses émotions sans se laisser dominer ou déborder par les émotions du client.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF (une des deux compétences les plus déficientes à l’accréditation, selon lui) :

  • Prise en charge du coaché : le coach ne doit pas poser des questions qui tombent du ciel, mais plutôt des questions qui doivent s’inspirer des contributions du coaché
    • pour le stimuler, l’accompagner dans son processus de réflexion
  • Accepter de se faire surprendre au milieu de notre propre processus
  • Prendre des risques, oser, avoir du courage dans notre rôle de « chasseur de l’inconnu »
  • Sortir le coaché de sa zone de confort ; il m’a payé pour le sortir de sa « croyance limitative »
  • Accompagner bien collé, stimuler, reformuler à la fois son message parlé PLUS son non-verbal, et émettre une requête audacieuse

 

C – COMMUNIQUER EFFICACEMENT

5 – L’écoute active – Savoir se concentrer totalement sur les dits et les non-dits du client pour comprendre son message dans le contexte de ses désirs et favoriser l’expression personnelle du client.

  • Être au service du client et disponible en fonction de ses disponibilités (ne pas demander au client de mettre en adéquation ses disponibilités sur celles du coach);
  • Écouter le client (problèmes, objectifs, valeurs et croyances) pour déterminer ce qui est possible et ce qui ne l’est pas;
  • Savoir discerner les mots, la tonalité vocale et le langage corporel;
  • Résumer, paraphraser, réitérer, reproduire les dires du client pour garantir la clarté et la compréhension;
  • Encourager, accepter, explorer et appuyer les sentiments, les perceptions, les problèmes, les croyances et les suggestions du client;
  • Intégrer et exploiter les idées et suggestions du client;
  • Comprendre l’essence de la communication du client et l’aider à aller directement à l’essentiel plutôt que de se lancer dans de longs discours descriptifs;
  • Permettre au client de clarifier la situation sans le juger ou s’attarder trop aux détails de manière à passer aux étapes suivantes.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • On ignore trop souvent la signification réelle de l’écoute active
  • Écoute active = perception du « non-dit », son univers émotionnel, ses croyances

6 . Le questionnement puissant – Savoir poser des questions pertinentes pour obtenir les informations indispensables et permettre ainsi au client de tirer un profit maximum de la relation de coaching.

  • Poser des questions en rapport avec une écoute et une compréhension actives du point de vue du client;
  • Poser des questions en rapport avec les activités, les idées, l’engagement ou les actions du client (questions confrontant les suppositions du client, par exemple);
  • Poser des questions ouvertes pour plus de clarté et accéder à un plus grand éventail de possibilités ou à un nouvel apprentissage;
  • Poser des questions permettant au client de progresser dans la direction souhaitée et éviter de demander au client de se justifier ou de regarder en arrière.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Questions puissantes, par opposition à Questions banales
  • Doivent engendrer une prise de conscience, au point que le coaché réagisse par «  Oh, ça c’en est une bonne ! »
  • Les questions puissantes ne s’inventent pas, elles poussent dans le jardin du client, pas dans ce qu’on sait déjà

7. Pratiquer une communication directe – Savoir communiquer efficacement pendant les sessions de coaching et utiliser le langage ayant le plus d’impact sur le client.

  • Exprimer tout commentaire de manière claire et directe;
  • Reformuler ses propos et s’exprimer avec clarté pour permettre au client de comprendre selon un autre point de vue ce qu’il veut ou ce dont il n’est pas sûr;
  • Définir clairement les objectifs de coaching, le calendrier des réunions et le but des techniques ou des exercices;
  • Utiliser un langage approprié et respectueux envers le client (éviter tout propos sexiste, raciste ou l’emploi d’un jargon trop technique);
  • Recourir à des métaphores et à des analogies pour illustrer plus facilement une opinion ou décrire une situation.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Trop souvent on manque de clarté, nous-mêmes ne sommes pas sûrs de ce que l’on veut communiquer, au point de s’y prendre à trois fois pour reformuler notre question
  • Viser à sortir du premier coup une question bien murie EN SILENCE, ce qui lui donnera encore plus d’impact
  • Mais toujours se permettre d’être spontané
  • Ne pas être dans la posture de performance

 

D – FACILITER L’APPRENTISSAGE ET LA RÉUSSITE

8. Élargir la conscience du client – Savoir intégrer et évaluer avec précision les sources multiples d’information et présenter des suggestions qui sensibilisent plus facilement le client et l’aident, par conséquent, à atteindre les objectifs fixés.

  • Savoir interpréter les propos du client pour évaluer ses préoccupations sans s’arrêter à la simple description qui en est faite;
  • Poser des questions pour s’assurer d’une meilleure compréhension et sensibilisation et d’une plus grande clarté;
  • Aider le client à découvrir ses préoccupations sous-jacentes, sa façon habituelle et fixe de se percevoir et de percevoir le monde, les différences entre les faits et son interprétation des faits, les disparités entre ses pensées, ses sentiments et ses actions;
  • Aider le client à développer de nouvelles pensées, croyances, perceptions, émotions, états d’esprit qui renforcent son aptitude à poser des actions et à atteindre les objectifs qui lui semblent importants;
  • Communiquer au client des points de vue plus généraux et l’aider à élargir ses points de vue et à rechercher de nouvelles possibilités d’action;
  • Aider le client à percevoir les différents facteurs interdépendants qui ont des répercussions sur lui ainsi que sur son comportement (pensées, émotions, physique, parcours, etc.);
  • Exprimer des idées au client de manière utile et sensée;
  • Mettre en évidence les forces déjà existantes chez le client et les aspects que celui-ci doit développer, ainsi et les principaux problèmes à résoudre pendant le coaching;
  • Demander au client de faire la distinction entre les enjeux mineurs et majeurs et les comportements récurrents et situationnels lorsqu’il détecte un écart entre ce qui a été statué et ce qui est mis en œuvre.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF (une des deux compétences les plus déficientes à l’accréditation, selon lui) :

  • Ouvrir la conscience
  • La tâche du client, c’est le résultat
  • La tâche du coach, c’est de le pousser toujours plus loin dans l’atteinte du résultat
  • Nommer les « moments magiques », en faire prendre conscience et les savourer
  • L’action qui en découle : « que vas-tu faire maintenant (pas à la 7e minute de la rencontre, mais vers la fin)
  • C’est la séquelle bénéfique de la prise de conscience préalable
  • Y a-t-il eu au moins UNE prise de conscience significative au cours de l’entrevue ?

9. Concevoir des actions – Savoir co-créer avec le client des occasions d’apprentissage continu pendant les séances de coaching et les situations quotidiennes, afin d’entreprendre de nouvelles actions qui génèreront le plus efficacement possible les résultats souhaités.

  • Faire des remue-méninges et aider le client dans la définition d’actions qui lui permettront d’expliquer, de mettre en pratique et d’approfondir de nouveaux apprentissages;
  • Aider le client à se concentrer sur les préoccupations et les occasions spécifiques, au centre des objectifs de coaching prédéfinis, et explorer systématiquement ces éléments;
  • Pousser le client à explorer d’autres idées et solutions pour évaluer les différentes options et prendre des décisions en conséquence;
  • Promouvoir l’expérimentation active et la découverte de soi lorsque le client met en pratique dans sa vie professionnelle et privée les apprentissages acquis au cours des séances de coaching;
  • Célébrer les réussites du client et ses aptitudes de développement ultérieur;
  • Confronter les suppositions et les points de vue du client pour susciter de nouvelles idées et rechercher de nouvelles possibilités d’action;
  • Préconiser ou mettre en avant des points de vue en accord avec les objectifs du client et encourager le client à les prendre en considération sans jouer sur l’affectif;
  • Aider le client à agir immédiatement pendant la séance de coaching pour garantir un soutien immédiat;
  • Encourager les développements et les défis, mais à un rythme d’apprentissage où le client se sent à l’aise.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • C’est la responsabilité du client de dessiner l’action, sauf s’il procrastine (un signe pour nous qu’il a peur d’échouer)
    • Quelle sera donc ta prochaine étape ?

10. Planifier et établir des objectifs – Savoir développer et gérer un plan de coaching efficace avec le client.

  • Consolider les informations collectées et établir un plan de coaching et des objectifs de développement avec le client qui répondent à ses préoccupations et sont conformes aux principaux domaines d’apprentissage et de développement;
  • Créer un plan dont les résultats sont réalisables, quantifiables, spécifiques et datés;
  • Ajuster le plan lorsque la procédure de coaching et l’évolution de la situation le justifient ;
  • Aider le client à trouver et à avoir accès à différentes ressources d’apprentissage (ouvrages, autres professionnels, etc.);
  • Mettre le doigt sur les premiers succès qui sont importants pour le client et les cibler.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Ici on parle de MA compétence en planification et clarification des buts
  • Quelle est ma stratégie de coaching, sans agenda secret
  • Lire 24 heures avant ce que le client nous a préparé en vue de sa rencontre
  • Élaborer une stratégie préliminaire
  • Entre un plan A et un plan B entre lesquels le coaché se sent coincé, suggérer la pertinence d’un plan C, souvent un compromis entre A et B
  • Il faut se concentrer à provoquer des prises de conscience. « Que veux-tu ? »
  • Élargir la conscience, provoquer des « insights ».

11. Gérer les progrès et la responsabilité – Savoir centrer son attention sur ce qui est important pour le client et le laisser assumer la responsabilité de ses actions.

  • Demander clairement au client d’entreprendre des actions allant dans le sens des objectifs fixés;
  • Montrer son intérêt pour le client en lui demandant de récapituler les actions entreprises au cours de la ou des sessions précédentes;
  • Indiquer au client ce qui a été fait, non fait, appris ou découvert (prise de conscience) depuis la ou les sessions de coaching précédentes;
  • Préparer, organiser et contrôler efficacement les informations sur le client obtenues pendant les sessions;
  • Assurer le suivi du client entre les sessions pour ne pas perdre de vue le plan de coaching et les résultats, la ligne de conduite prédéfinie et l’objet des prochaines sessions ;
  • Se concentrer sur le plan de coaching tout en restant ouvert pour adapter les comportements et les actions en fonction du processus de coaching et de l’évolution de la situation au fil des sessions;
  • Être capable de faire le lien en permanence entre la situation actuelle du client, la définition d’un contexte sur lequel aborder la discussion et les objectifs du client;
  • Promouvoir l’autodiscipline du client et le rendre responsable de ce qu’il dit vouloir faire, des résultats d’une action entreprise ou d’un plan spécifique à exécuter dans des délais prédéfinis ;
  • Développer l’aptitude du client à prendre des décisions, résoudre des problèmes vitaux et promouvoir son propre développement (retour d’informations, définition des priorités et du rythme d’apprentissage, incidence et leçons tirées des précédentes expériences);
  • Confronter le client de manière positive sur le fait qu’il n’a entrepris aucune action prédéfinie.

Les « pelures de bananes » à l’accréditation, selon Marcel Gemme, examinateur ICF :

  • Mesurer le progrès et responsabiliser, surtout quand la rencontre tourne en rond
  • En fin de rencontre, le bilan est-il du type Partenariat, ou du type Prise en charge. Le premier est synonyme de responsabilisation, le second est synonyme de DÉresponsabilisation
  • Demander du feed-back à mon client, le responsabiliser, c’est SON opinion qui compte
  • Cela nous aidera à mieux le coacher dans le futur
  • Remettre souvent en question nos propres croyances sur ce qu’est un coaching d’impact
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Se présenter efficacement aux « 5 à 7 »

9 12 2009

COMMENT SE PRÉSENTER EFFICACEMENT LORS D’UN « 5 à 7 »

 Ne dîtes pas :     mon produit est super, mon service est super, mon équipe est super

Dîtes plutôt :      mon produit, mon service, mon équipe va vous régler tel besoin ou problème

Objectif :              obtenir un rendez-vous plus tard pour en parler plus calmement… et rencontrer le plus grand nombre possible de personnes pendant le même « 5 à 7 »

https://jolanoe.wordpress.com/coaching/





Garou – Dion Sous le vent

3 12 2009

Saviez-vous que les images de planeurs dans le video de « Sous le vent » ont été tournées au club de Vol à voile de Québec ?

http://www.youtube.com/watch?v=IkU158B5VzQ&feature=related





Contenu du message, sur Internet vs TV

3 12 2009

Pour se faire connaitre auprès de nos clientèles cibles, le canal tv évolue dans un cadre limité, réservé à un nombre réduit d’opérateurs. L’offre de contenus est par conséquent limitée, justifiant la stratégie commerciale « traditionnelle»  des opérateurs qui consiste à guerroyer autour de leur part de marché. Du coup, l’enjeu est de produire des contenus consensuels destinés à PLAIRE UN PEU À TOUS. Pour le canal internet, il n’existe pas de limite dans la quantité de contenus ; il suffit de connecter un nouveau serveur au réseau pour proposer de nouveaux contenus. Face à ce volume, seule la qualité du contenu fera la différence. Le principe est de PLAIRE BEAUCOUP À PEU DE MONDE. C’est ce qui explique le succès du viral. C’est là que le problème majeur se pose : prendre la parole sur les réseaux sociaux ne signifie pas que l’on s’adressera aux 500 millions de personnes qui s’y sont connectés en 2008. Le profil d’un utilisateur du web social se définit – comme dans la vraie vie – par son appartenance à de multiples communautés. Ses usages du web sont cohérents avec ses intérêts, il n’est pas (plus) un spectateur par défaut, par dépit. Parce qu’il a fait une sélection dans le volume de contenu, il ne côtoie plus que ce qui l’intéresse et partage les contenus avec ses amis sur au moins un centre d’intérêt qu’ils ont en commun.

Tiré de http://www.immerso.com/2009/12/03/que-les-outils-et-les-usages-ne-fassent-pas-oublier-la-revolution-des-contenus/





Concert de Noël à 3 chorales à l’Île d’Orléans

22 11 2009

Nos préparatifs avancent bon train pour nos concerts des 12 et 13 décembre. Ce matin, nous étions 3 chorales réunies pour la première fois ensemble, pour les derniers ajustements requis pour que les 200 choristes chantent la même chose… en même temps, pour le plaisir de notre auditoire. Sous la direction de Marie Coulombe et de Richard Vidal, nous avons enchaîné de main de maître les quelques 20 morceaux que nous nous préparons à chanter à Ste-Ursule samedi le 12 et St-Pierre de l’Île d’Orléans le dimanche 13. www.lechoeurdelisledorleans.com

On est prêts !





JICC, de Québec, à Copenhague avec l’UNICEF

22 11 2009

Le JICC, vous connaissez peut-être. Moi, je les découvre ce matin à l’émission de la Semaine verte de Radio-Canada. Les « Jeunes informés sur les changements climatiques ».

http://www.psq.qc.ca/jicc/

 Suprême honneur, ce groupe de 4 ados du petit séminaire de Québec a gagné le concours organisé par l’Unicef pour représenter les enfants du Canada au Forum des enfants sur les changements climatiques 2009 de l’UNICEF à Copenhague http://participeaumouvement.unicef.ca/fr/involved/climate_competition/secondary_climate_competition.htm

Leur dossier de candidature est impressionnant.

http://participeaumouvement.unicef.ca/doc/climate/Les_Jeunes_Informes.pdf

 Tiré de leur blogue:

« En guise de solidarité avec les populations qui vivent déjà avec les conséquences des changements climatiques, nous vous invitons à porter un petit rond de tissu vert recyclé et à encourager d’autres personnes à le faire. Il s’agit d’un symbole silencieux qui doit rappeler que nous devons nous engager pour que les choses changent ».

Voilà un geste qui encourage les gens que l’on rencontre à parler de notre propre préoccupation. « C’est quoi çà ? »

 





Bonjour

14 11 2009

Bienvenue sur mon blog !

Je suis curieux de découvrir comment je vais apprivoiser ce nouvel outil de communication.

Vos conseils et commentaires sont les bienvenus.

Jo